Un tiens bourré vaut mieux que deux tu vomiras…
Anecdote quelque peu ethylique. Toujours le même lieu, qui accueillit ma foi bon nombre d’actions aussi diverses, que variées. Et surtout… comiques!
Vente de tableaux, chers, évidemment. Mme Francès, qui ne tétait pas QUE de la glace, ce jour là était complètement saoule. Mais il fallait tout de même la ramener sur Paris, à son lieu de résidence! Alors que faire? Mon ami l’expert en tableau me souffla une suggestion à l’oreille : pourquoi ne pas l’accoler à un ami à lui, qu’il la ramène dans sa sublime voiture anglaise, toute de cuir vêtue?
L’idée me paru en effet excellente, car je n’en avais pas d’autres sous la main! Pendant que nous résolvions cette épineuse affaire, Mme Francès s’affairait aux toilettes. Elle y déposa généreusement son bilan, mais étant singulièrement émêchée, elle fit son besoin à côté des cabinets et sur la cuvette. Elle s’assit dessus et s’en mis plein le postérieur. Comble de l’histoire, elle marcha aussi dedans. Pire, un étron se planta même dans l’un de ses talons, mais elle était trop joyeuse pour s’en apercevoir…
Mon ami est moi l’avions vu, ainsi que le conducteur. Mais pas le temps de dire “ouf”, que la voilà dans la voiture… elle a tout sali, y compris le cuir et la moquette! Le propriétaire du bolide était fou de rage, et moi, couvert de honte, mais hilare quand même…
Je ne su par quel prodige, mais, ce fameux conducteur nous fit la tête pendant un bon moment, et… j’en cherche encore la cause!
Bien à vous,
Alain François.